Les Exilés de l’Arcange, c’est mon histoire et celle de ma famille
Bonjour, je m’appelle Sylvio et j’ai 8 ans !
Madame, Monsieur,
Les Exilés de l’Arcange, c’est mon histoire et celle de ma famille et c’est moi qui la raconte, enfin presque. Lorsque c’est trop dur, ou bien, lorsque ce sont des affaires de grands, c’est l’auteur qui prend le relais.
Même si cette histoire vient en partie d’ailleurs, elle se raconte dans le sud-ouest de la France, au milieu des vignes, des champs de blé, des prairies et des paysans gascons.
L’entre-deux guerres fut témoin de la deuxième vague d’immigration italienne vers la France. Durant les années 20, et les années 30, des dizaines de milliers d’Italiens quittèrent leur pays, mon pays, pour trouver asile en Gascogne et dans d’autres régions de l’hexagone. Les raisons de ces exils, furent multiples, la principale cause étant la montée en puissance du fascisme.
Fils d’exilés lui-même, l’auteur s’est inspiré de cette période pour imaginer, notre histoire. Il affirme que cette saga est une fiction, pourtant en tournant les pages de ce premier ouvrage, je ne peux m’empêcher de penser que les raisons de l’exil, ne sont peut-être pas que le fruit de son imagination.
En FRANCE, l’histoire commence en 1930, pour faire une pause, cinq tomes plus tard, en 1947, au lendemain de la guerre. Dans ce récit parfois cruel, où se mêlent haine, fanatisme, manipulation et vengeance, une saine émotion, parfois même la drôlerie et l’espoir sont toujours palpables.
Tome 1, Les Raisons de l’exil -
Il ne fallut qu’une banale mauvaise rencontre pour que la vie de notre famille bascule dans le drame. Devant la désertion des autorités italiennes, c’est papa, homme paisible, qui n’a eu d’autre solution que de s’ériger en dernier rempart.
Ensuite est venu l’exil en FRANCE, dans la petite bourgade de Floréal.
A notre arrivée sur ces terres de Gascogne, j’étais persuadé que notre famille pourrait enfin vivre en paix. Je m’imaginais avoir atteint un monde préservé, un monde sécurisé où les jours ne pouvaient que s’écouler heureux et je regrettais de tout mon cœur que maman ne soit plus avec nous pour partager ce bonheur. Jamais je n’aurais pu penser que le mal, la délinquance, ou même le crime puissent se cacher derrière ces images d’Epinal… Et pourtant…
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